Être l'aidant d'un proche en fin de vie
 La phase terminale d'une maladie chronique est souvent précédée d'un long déclin progressif où l'aidant s'investit dans le soutien de son proche. Au moment de la fin de vie, les besoins de la personne malade s'accroissent et, par conséquent, l'aidant se trouve de plus en plus sollicité. Le soutien alors requis peut varier en intensité selon l'endroit où les soins sont prodigués ( à domicile ou en établissement de santé de santé). Toutefois, quel que soit le contexte, cette période est exigeante physiquement et psychologiquement, pour ceux et celles qui accompagnent un être cher. À cela s'ajoute fréquemment, pour des aidants âgés, un état de santé précaire alors que ceux qui sont plus jeunes mènent souvent de front de multiples activités (famille, travail, etc.) qui mettent en péril leur qualité de vie.
Se préparer à l'inévitable, être informé des étapes de la fin de vie de son proche et prendre soin de soi facilite chez l'aidant la poursuite de l'accompagnement du proche en fin de vie, sans compromettre sa santé physique et psychologique.
Vous pouvez prendre congé de votre travail pour accompagner votre proche en fin de vie, s'il est prévu que le décès survienne dans un délai de 26 semaines. Le gouvernement canadien peut accorder des prestations de compassion de l'assurance-emploi pouvant atteindre un maximum de six semaines.
Suggestions
Conserver bien en vue la liste des principaux numéros de téléphone dont vous pouvez avoir besoin. Ce sera plus facile dans les moments de stress:
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Médecin, infirmière, ou autre professionnel de la santé (inhalothérapeute, travailleur social, etc.) |
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Famille, ami(e)s ou toute personne significative |
Confier une copie de cette liste à un de vos proches.
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